Le CNFAF, un collectif uni pour une protection de l'enfance juste et humaine

Bienvenue au CNFAF, le Collectif National des Familles Abusées de France. Notre collectif citoyen national est né d'un constat alarmant : les politiques actuelles de protection de l'enfance produisent des décisions difficiles à comprendre.

Trop souvent, elles provoquent des ruptures familiales inutiles et des atteintes aux droits fondamentaux des enfants. Ces derniers souffrent. Leurs familles souffrent aussi, totalement impuissantes devant le mur épais que représente l'institution justice.

Pourquoi le CNFAF ? 

Notre mission est de défendre l'intérêt supérieur de l'enfant. Pour cela, nous documentons les faits, collectons les preuves de défaillances et rédigeons des mémoires. Le droit à la famille est une liberté fondamentale, mais pas seulement. Une famille bienveillante est son premier espace de protection et de développement.

En quoi la mission du CNFAF, Collectif National des Familles Abusées de France est-elle essentielle ? 

Une famille saine est le socle de la croissance d'un enfant. C'est la base qui forgera les adultes et des citoyens équilibrés de demain. 

Explorez notre site pour comprendre nos actions et notre engagement : des ressources gratuites sont en libre accès. D'autres sont payantes. Vous pouvez les consulter sur la page Boutique

Notre collectif prévoit une cagnotte. Vous voulez participer et nous aider à continuer ? Suivez ce lien, le paiement est sécurisé.

Vous pouvez aussi rejoindre notre groupe Facebook pour échanger avec notre communauté. 

Signal d'alarme - Campagne CNFAF

Une image vaut mille mots. L'équipe du CNFAF en est consciente et a décidé d'alerté par le biais de rédactions et mémoires, mais aussi par les photos. Notre première campagne s'appelle Signal d'Alarme. Vous la retrouverez sur les réseaux par le biais de ce hashtag. Ensemble, dénonçons les ruptures familiales injustifiées, qui font souffrir tant de parents. Suivez ce lien pour rejoindre notre groupe Facebook et abonnez-vous à notre page dédiée, Signal d'Alarme. 

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Le CNFAF : qui sommes nous ?

Au CNFAF, notre engagement est total.

Nous agissons dans l'intérêt supérieur de l'enfant, un concept que nous abordons dans sa globalité.

 

Les objectifs du CNFAF : permettre à l'enfant d'accéder à  ses droits

L'essentiel ? Lui permettre d'avoir un environnement familial sain, une bonne santé physique et psychique. 

Sans cela, impossible d'avoir un développement affectif et relationnel convenable. Sans famille, l'éducation et le parcours scolaire sont impactés.

C'est ce qu'on appelle, en droit, une perte de chance. 

Droits de l'enfant : de quoi parle-t-on ? 

Tout enfant a droit à une stabilité économique et matérielle, y compris lorsqu'il est dans une situation de handicap.

Dans notre collectif national des familles abusées de France, nous affirmons que la famille est le fondement de la protection, de la stabilité et du développement de l'enfant.

Ceci, bien sûr, tant qu'aucun danger réel n'est avéré.

Les actions du CNFAF : comprendre les failles actuelles dans la protection de l'enfance pour faire évoluer la situation

C'est avec passion et détermination, avec intégrité, que nous œuvrons pour un système plus juste et respectueux des droits de chacun.

Pour promouvoir et faire comprendre nos objectifs, nous menons aussi des campagnes. Elles seront présentées dans l'onglet Actions, que nous vous invitons à découvrir. 

Découvrez les actualités du CNFAF

Dans cet espace, nous partageons notre inspiration, nos conseils et nos histoires pour vous aider à tirer le meilleur parti de nos services. Vous êtes à la recherche de conseils utiles, d'informations générales ou d'un aperçu des coulisses, vous trouverez ici tout ce qu'il vous faut. Nous publions régulièrement de nouveaux articles, alors gardez un œil sur le blog pour des mises à jour et de nouvelles idées.

Soumission chimique des mineurs : un angle mort sanitaire et judiciaire

Comprendre le problème de la soumission chimique

La soumission chimique consiste à administrer une substance psychoactive à une personne à son insu afin d’altérer son comportement, sa mémoire ou sa capacité à se défendre. Ces pratiques sont souvent liées aux violences sexuelles, conjugales ou institutionnelles.

Depuis l’affaire des viols de Mazan, le sujet est davantage médiatisé, mais le dépistage reste largement insuffisant.

En 2022, l’ANSM recensait 1 229 cas analysés de soumission ou vulnérabilité chimique. Pourtant, plusieurs spécialistes estiment que les chiffres réels pourraient être bien plus élevés, notamment à cause :

  • de l’amnésie provoquée par certaines substances,
  • de la disparition rapide des molécules dans le sang,
  • du faible nombre de plaintes,
  • du manque de dépistage toxicologique,
  • de la confusion fréquente avec une simple alcoolisation.

Les signes qui doivent alerter

Certaines substances provoquent des symptômes très caractéristiques, surtout lorsqu’ils apparaissent brutalement et sans explication logique.

Les principaux signaux d’alerte sont :

  • somnolence inhabituelle,
  • pertes de mémoire,
  • confusion mentale,
  • difficultés à parler ou à marcher,
  • désorientation,
  • comportement anormalement docile ou désinhibé,
  • sensation d’avoir “perdu du temps”.

Ces effets peuvent être amplifiés par l’alcool.

Pourquoi la preuve est difficile à obtenir

Le principal problème est le temps.

Certaines molécules disparaissent en quelques heures seulement. Une victime peut donc présenter des symptômes graves sans qu’aucune trace ne soit retrouvée plusieurs jours après.

Les analyses doivent idéalement être réalisées dans les 24 à 72 heures.

Deux types de prélèvements existent : analyse d'urines (très efficaces si le prélèvement est rapide) et analyse capillaire (les cheveux permettent de retrouver des traces plusieurs semaines ou mois après). 

En France, les analyses complètes nécessitent souvent une réquisition judiciaire après dépôt de plainte. Les urgences peuvent toutefois effectuer des prélèvements conservatoires avant même l’ouverture d’une enquête.

Le rôle des laboratoires dans le dépistage des soumissions chimiques

Les laboratoires utilisent principalement deux méthodes :

  1. Le dépistage rapide (screening), qui détecte certaines grandes familles de substances.
  2. La spectrométrie de masse, beaucoup plus précise, capable d’identifier la “signature chimique” exacte d’une molécule.

Cette seconde méthode est celle qui peut servir de preuve dans une procédure judiciaire.

Le problème majeur : des molécules absentes des dépistages

L’une des principales failles relevées dans ce mémoire concerne les substances qui ne figurent pas systématiquement dans certains protocoles de dépistage observés dans les tableaux toxicologiques étudiés. Ces constats reposent sur l’analyse des panels figurant dans les documents joints au mémoire.

Or plusieurs médicaments ou substances connus pour provoquer sédation, confusion ou amnésie sont fréquemment utilisés par le grand public.

L’absence de recherche systématique de certaines molécules peut conduire à des résultats négatifs alors qu’une exposition a réellement eu lieu 

Toutes les explications, la vulgarisation et la liste des substances manquantes sont dans mon mémoire, que nous vous invitons à télécharger dans la boutique (il est en vente : cela nous permet de continuer ce travail). 

Soumission chimique : ce qu’il faut retenir

La soumission chimique reste massivement sous-détectée.

Le manque d’analyses rapides, l’absence de recherche systématique de certaines molécules dans certains panels toxicologiques et les difficultés d’accès à la preuve compliquent fortement la reconnaissance des victimes.

Trois réflexes sont essentiels en cas de suspicion :

  • consulter rapidement les urgences,
  • demander des prélèvements conservatoires,
  • déposer plainte même en l’absence de preuve immédiate.

Améliorer les protocoles toxicologiques et élargir les listes de substances recherchées constitue aujourd’hui un enjeu majeur de santé publique et de protection des victimes.

Sources principales : ANSM, Assurance Maladie (ameli.fr), documents scientifiques de la SFTA, rapports toxicologiques et mémoire original de synthèse.

Le mémoire est envoyé pour analyse à la SFTA (Société française de toxicologie analytique). Nous joindrons leur réponse et leur retour au mémoire dès réception.